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CyberTroopers : 5 missions pour repousser l’invasion numérique !
Quelqu’un m’a demandé un jour si je connaissais la différence entre un simple spectateur et un défenseur de la cybersécurité. Aujourd’hui, je sais : un défenseur a le courage de faire de la protection des données sa responsabilité personnelle.

🤖 Chers internautes et les amis Cyber-défenseur,
En 2024, les cyberattaques ont franchi de nouveaux sommets, illustrant une tendance inquiétante. Cloudflare vient de stopper l’attaque DDoS la plus massive jamais enregistrée, culminant à 5,6 Tbps. Pendant ce temps, des hackers exploitent les serveurs ESXi pour se cacher et infiltrer les réseaux d’entreprise à travers des tunnels SSH furtifs.
Et ce n’est pas tout : la question de la gestion des données est devenue cruciale avec la montée en puissance des réglementations. La nécessité de détruire les données obsolètes devient une exigence de conformité et de sécurité.
En parallèle, les investissements en cybersécurité évoluent : Frenos lève 3,88 M$ pour révolutionner la sécurité des infrastructures critiques, tandis qu’IBM et Palo Alto Networks prônent la consolidation des outils de sécurité face à une fragmentation paralysante.
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Les grandes lignes :
👉 Cloudflare stoppe la plus grande attaque DDoS de l’histoire ! 🔥
👉 Les ransomwares transforment les serveurs ESXi en passerelles furtives ! 🚪
👉 Journée de la protection des données : faut-il vraiment tout stocker ? 📉
👉 Frenos lève 3,88 M$ pour révolutionner la cybersécurité des infrastructures critiques ! 🚀
👉 Sécurité fragmentée ? IBM et Palo Alto prônent la plateforme unique ! 🏗️

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⚡ L’actu en 5 minutes . . .
1. Une attaque massive de 5,6 Tbps a ciblé un fournisseur en Asie. Cette dernière a été lancée via une variante du botnet Mirai avec plus de 13 000 appareils IoT infectés. Malgré son ampleur, Cloudflare a réussi à la stopper sans intervention humaine, et ce, grâce à ses défenses automatisées.
2. Des pirates exploitent les serveurs VMware ESXi pour dissimuler leurs activités, en utilisant des tunnels SSH furtifs pour accéder aux réseaux internes sans éveiller les soupçons. Leur approche repose sur des techniques dites “Living-off-the-land”, qui consistent à détourner des outils natifs comme SSH pour éviter la détection.
3. Trop d’entreprises stockent inutilement des téraoctets de données obsolètes. Pourtant, RGPD impose le “droit à l’oubli”, qui reste toujours peu respecté. D’ailleurs, cette accumulation massive entraîne une explosion des coûts de stockage et de cybersécurité, tout en soulevant de nouveaux défis liés à l’impact écologique, à la gouvernance des données et à la conformité réglementaire. Pour y remédier, les entreprises doivent adopter une approche “data lifecycle” basée sur une suppression proactive.
4. Frenos développe une plateforme d’analyse des menaces OT (Operational Technology). Elle combine intelligence artificielle et jumeaux numériques pour simuler des cyberattaques et identifier les vulnérabilités les plus critiques. Cette solution vise à renforcer la sécurité des infrastructures critiques sans impacter les opérations.
5. IBM et Palo Alto Networks affirment que la consolidation des plateformes est la clé d'une cybersécurité plus efficace. Actuellement, les entreprises gèrent en moyenne 83 outils de sécurité provenant de 29 fournisseurs différents, ce qui engendre une fragmentation, une inefficacité et une hausse des coûts. Pourtant, 80 % des entreprises “plateformisées” ont une meilleure visibilité sur leurs vulnérabilités.
⌛ Pour ceux qui on 15 minutes devant eux . . .
1️⃣ Attaque DDoS record : 5,6 Tbps et une menace grandissante ! 🔥
Résumé : Une attaque DDoS d’une ampleur historique a été détectée et bloquée par Cloudflare. Cette plus grande attaque DDoS jamais enregistrée avec un volume colossal de 5,6 Tbps, a visé un fournisseur d’accès en Asie de l’Est. Ce type d’attaque vise à saturer les infrastructures réseau jusqu’à provoquer une panne massive. Or, Cloudflare a réussi à neutraliser l’attaque sans intervention humaine, grâce à son infrastructure automatisée. Ce record illustre une augmentation drastique des attaques DDoS, en particulier celles dépassant 1 Tbps, qui ont connu une hausse de 1 885 % en un trimestre. Un signe inquiétant de la montée des DDoS hyper-volumétriques.

Les points clés :
L’attaque a été orchestrée à l’aide d’une variante du botnet Mirai et a infecté environ 13 000 appareils IoT vulnérables. Actif depuis 2016, ce botnet s’est décliné en plusieurs centaines de versions, chacune exploitant de nouvelles failles pour mener des attaques de plus en plus massives.
Pour paralyser l’ISP ciblé, les attaquants ont misé sur une stratégie redoutable : l’envoi de paquets UDP en très grande quantité. Ce protocole, souvent utilisé pour les attaques DDoS, permet de transmettre des données sans vérification, submergeant ainsi les infrastructures visées.
La défense a reposé sur l’automatisation. Cloudflare a réussi à stopper l’attaque sans qu’aucune intervention humaine ne soit nécessaire, démontrant ainsi l’efficacité des solutions autonomes de protection contre ce type de menaces.
Les attaquants choisissent leurs moments avec soin. Les pics d’activité, comme les périodes de fêtes ou les grands événements en ligne, sont des cibles privilégiées, car toute interruption de service à ces instants critiques peut causer un maximum de perturbations.
Que faut-il en retenir ?
Les attaques DDoS ne cessent de croître en volume et en sophistication. D’un autre côté, l’exploitation massive des appareils IoT mal sécurisés les rend plus puissantes et difficiles à contrer. Pour protéger leur infrastructure, il est essentiel pour chaque entreprise d’utiliser l’intelligence artificielle et l’automatisation. Actuellement, attendre d’être attaqué pour investir dans la cybersécurité n’est plus une option. Les organisations doivent intégrer des protections anti-DDoS proactives, sous peine de subir des interruptions de service critiques.
2️⃣ 🎭 Les ransomwares transforment les serveurs ESXi en passerelles furtives ! 🚪
Résumé : Les ransomwares évoluent et adoptent de nouvelles tactiques furtives. Selon une étude de Sygnia, les hackers utilisent désormais les serveurs VMware ESXi pour établir des tunnels SSH invisibles, leur permettant de contrôler à distance les infrastructures d’entreprise sans éveiller les soupçons. Ces serveurs, rarement surveillés, deviennent des points d’accès privilégiés pour les cybercriminels, facilitant des attaques persistantes et discrètes. Cette technique permet aux attaquants de se fondre dans le trafic réseau et d’accéder en profondeur aux réseaux d’entreprise.

Les points clés :
Les hackers parviennent à infiltrer discrètement les infrastructures critiques en exploitant les serveurs ESXi. Grâce à des connexions SSH établies à partir de ces machines, ils peuvent naviguer discrètement dans le système.
Les attaquants adoptent une technique connue sous le nom de Living-off-the-land, plutôt que d’installer des malwares facilement détectables. Cette approche furtive utilise des outils natifs comme SSH et réduit les chances d’être repérés par les solutions de sécurité traditionnelles.
Les attaques peuvent être persistantes grâce aux ESXi. Comme ces serveurs sont rarement redémarrés, les tunnels restent actifs sur de longues périodes. Cela garantit aux hackers un accès stable à l’infrastructure ciblée.
Les hackers exploitent soit des identifiants administrateurs volés, soit des failles de sécurité connues. Une fois à l’intérieur, ils peuvent maintenir leur présence sans être immédiatement détectés, rendant l’attaque d’autant plus redoutable.
La meilleure défense repose sur une surveillance rigoureuse des journaux d’activité. En scrutant quatre fichiers de logs clés : shell.log, hostd.log, auth.log et vobd.log, les entreprises peuvent repérer les signes d’intrusion et réagir avant que les attaquants ne causent des dommages irréversibles.
Que faut-il en retenir ?
Les ransomwares évoluent en intégrant des techniques furtives pour contourner la détection classique. Les serveurs ESXi, souvent laissés sans surveillance, deviennent des cibles de choix. La surveillance proactive et l’analyse des logs sont essentielles pour détecter ces attaques. Aucune entreprise ne peut se permettre de négliger ses infrastructures critiques, sous peine de voir son réseau entier compromis.
3️⃣ 🗑️ Journée de la protection des données : faut-il vraiment tout stocker ? 📉
Résumé : Le Data Privacy Day 2025 a mis en lumière un problème majeur : les entreprises accumulent trop de données, augmentant leur vulnérabilité aux cyberattaques et leur exposition aux régulations comme le RGPD. Malgré des règles exigeant la suppression des données inutiles, beaucoup d’organisations ne prennent pas ce sujet au sérieux. Pourtant, l’effacement des données obsolètes est une nécessité stratégique : il réduit la surface d’attaque, limite les coûts de stockage et améliore la conformité. Loin d’être une simple contrainte, c’est un levier de sécurité et de gouvernance qui devrait être une pratique standard.

Les points clés :
Seules 11 % des entreprises sont capables de localiser précisément l’ensemble de leurs données. Ce manque de visibilité complique considérablement la gestion des risques et la sécurisation des informations sensibles.
Stocker un volume excessif de données expose également les entreprises à des cyberattaques. Le stockage des fichiers obsolètes ou inutilisés élargit la surface d’attaque et rend encore plus vulnérables les infrastructures et la sécurité plus complexe à gérer.
Le RGPD impose le droit à l’oubli. Cela oblige les entreprises à supprimer certaines données personnelles sur demande. D’autres législations similaires émergent à travers le monde et accentuent la pression sur les organisations pour mieux gérer leur stockage.
L’idée selon laquelle "plus on stocke, mieux c’est" appartient au passé. Les entreprises sont face au défi d’adopter une gestion plus rationnelle des données, intégrant un cycle de vie clair avec des stratégies d’effacement systématique pour limiter les risques et optimiser les ressources.
Que faut-il en retenir ?
DORA est un pas en avant pour renforcer la résilience numérique en Europe. Cependant, son succès dépendra de la capacité des entreprises à surmonter les défis liés aux talents et aux ressources. Une approche proactive et des investissements stratégiques dans la formation et l’automatisation seront essentiels pour assurer la conformité tout en restant compétitifs.
4️⃣ 🛡️ Frenos lève 3,88 M$ pour révolutionner la cybersécurité des infrastructures critiques ! 🚀
Résumé : La startup Frenos vient de lever 3,88 millions de dollars pour développer une plateforme autonome d’évaluation de la cybersécurité des environnements OT (Operational Technology). Dans un contexte où les infrastructures critiques sont de plus en plus ciblées par des cyberattaques, Frenos propose une approche innovante basée sur l’IA. Grâce à un jumeau numérique, son outil analyse, priorise et protège les environnements OT, sans perturber leur fonctionnement. Une avancée qui pourrait changer la donne pour la cybersécurité des industries et services essentiels.

Les points clés :
La sécurisation des infrastructures critiques est devenue une urgence absolue. Les réseaux OT, qui pilotent des secteurs essentiels comme les réseaux électriques, les usines et les hôpitaux, restent particulièrement vulnérables aux cyberattaques, mettant en péril des services vitaux.
Frenos propose une approche innovante basée sur l’intelligence artificielle. Grâce à un jumeau numérique et un agent IA, la plateforme simule des attaques en temps réel afin d’identifier les vulnérabilités les plus critiques avant qu’elles ne soient exploitées par des hackers.
L’un des atouts majeurs de cette solution réside dans son automatisation. Les entreprises peuvent évaluer leur sécurité sans interrompre leurs opérations, un critère essentiel pour les infrastructures sensibles où chaque arrêt représente un risque opérationnel et financier.
Frenos bénéficie du soutien de grandes entreprises de cybersécurité telles que Dragos, Palo Alto Networks, Tenable, Rapid7, Nvidia et Claroty, quireconnaissent son potentiel à renforcer la protection des systèmes OT.
Que faut-il en retenir ?
Les infrastructures critiques sont de plus en plus ciblées par des attaques. Pourtant, leur cybersécurité reste sous-développée. Frenos apporte une solution innovante et automatisée pour aider les entreprises à identifier et à combler leurs vulnérabilités OT sans perturber leur activité. Cette levée de fonds marque un tournant dans la protection des systèmes industriels, un enjeu majeur pour les années à venir.
5️⃣ 🤖 Sécurité fragmentée ? IBM et Palo Alto prônent la plateforme unique ! 🏗️
Résumé : Selon une étude IBM et Palo Alto Networks, la complexité des outils de cybersécurité est devenue un problème majeur. En moyenne, les entreprises utilisent 83 solutions de 29 fournisseurs différents, rendant leur protection inefficace. 52 % des entreprises admettent que cette fragmentation limite leur capacité à répondre aux cyberattaques. La solution ? Une approche plateformisée, où les outils de cybersécurité sont intégrés et centralisés. Ce modèle permettrait d’accélérer les réponses aux incidents, réduire les coûts et améliorer la visibilité des menaces.

Les points clés :
Plusieurs outils de cybersécurité ne rime pas toujours avec efficacité. En moyenne, les entreprises utilisent 83 solutions différentes. Cette stratégie de fragmentation complique la détection et ralentit la réponse aux attaques, au lieu de les renforcer.
Cette complexité excessive a, d’autant plus, un coût considérable. En raison du manque de coordination entre les systèmes, les pertes financières liées aux inefficacités de la cybersécurité représentent jusqu’à 5 % du chiffre d’affaires annuel des entreprises.
De plus en plus d’organisations optent pour une approche centralisée. En intégrant leurs solutions de cybersécurité centralisée, elles parviennent à réduire leur temps de réponse aux incidents de 72 jours en moyenne, un gain crucial face aux menaces toujours plus rapides.
L’intelligence artificielle joue un rôle déterminant dans cette transformation. Grâce à l’analytique avancée et à l’automatisation des réponses aux cyberattaques, elle optimise la détection des menaces et accélère les interventions. Cela réduit considérablement la dépendance aux interventions humaines et limitant les erreurs.
IBM et Palo Alto Networks illustrent cette tendance avec leur initiative commune : un cyber range basé à Cambridge (USA). Cette plateforme d'entraînement permet aux entreprises de tester et d’améliorer leurs stratégies de cybersécurité plateformisée, validant ainsi l’efficacité d’un modèle plus intégré et cohérent.
Que faut-il en retenir ?
Les outils de cybersécurité doivent être consolidés pour être réellement efficaces. La fragmentation crée des angles morts et augmente les coûts. Une approche plateformisée, combinant IA et automatisation, permet de réduire le temps de détection des menaces, d’améliorer la réponse aux attaques et d’optimiser les ressources de cybersécurité. Avec l’explosion des menaces, cette transition devient essentielle.
⚙️ Opération sécurité numérique
🛡️Clés FIDO2 et authentification sans mots de passe
Éliminez le risque lié aux mots de passe en déployant des clés de sécurité FIDO2 au sein de votre entreprise. Google, Microsoft, Apple et de nombreux prestataires B2B proposent désormais l’authentification « passwordless », nettement plus fiable que les traditionnels codes SMS ou emails.
Pourquoi c’est crucial ? Les mots de passe restent la première porte d’entrée des cyberattaques (phishing, brute force, etc.). En offrant une authentification matérielle, les clés FIDO2 réduisent la surface d’attaque et protègent les comptes critiques (administration IT, systèmes financiers, CRM).
Comment s’y prendre ?
Identifiez les comptes sensibles (DSI, direction financière, outils stratégiques).
Équipez-vous de clés FIDO2 (ex. : Yubikey, Google Titan).
Activez l’authentification sans mot de passe sur vos plateformes (Microsoft 365, Google Workspace).
Formez vos collaborateurs et conservez une clé de secours pour garantir la continuité d’activité.
LIEUTENANT, AU RAPPORT !
🔐 BlackLight AI : l’IA qui détecte les cyberattaques avant qu’elles ne commencent
BlackLight AI est une startup américaine qui développe une intelligence artificielle prédictive pour bloquer les cyberattaques avant qu’elles ne soient déclenchées. Contrairement aux SIEM traditionnels, son IA analyse en temps réel le comportement des hackers et détecte des signaux faibles indiquant qu’une attaque est en préparation. Son approche permet d’arrêter les ransomwares, les DDoS et les intrusions réseau en quelques secondes, avant même qu’ils ne causent des dégâts.

Anecdote
En 2023, une grande banque américaine a utilisé BlackLight AI après avoir été victime de trois attaques de ransomwares en six mois. Deux semaines après son déploiement, l’IA a repéré un comportement anormal sur un serveur dormant : un attaquant testait discrètement des accès avec des identifiants volés.
Grâce à cette détection ultra-précoce, l’équipe de cybersécurité a bloqué l’attaque avant qu’elle ne commence et identifié un réseau de cybercriminels opérant depuis l’Europe de l’Est. Cette intervention a permis d’éviter une perte de 50 millions de dollars et a prouvé qu’une cybersécurité proactive basée sur l’IA est plus efficace que les solutions classiques.
CYBERTRIVIA - LE SAVIEZ-VOUS ?
💡 L’histoire du premier ransomware… en 1989 !
On croit souvent que les ransomwares sont un fléau récent, mais leur première apparition remonte à 1989. Un programme malveillant nommé "AIDS Trojan" a été distribué sous forme de disquettes envoyées par courrier à des chercheurs en biologie du monde entier.
Comment ça marchait ?
📌 Après 90 redémarrages, le logiciel cachait tous les fichiers de l’ordinateur et affichait une demande de rançon de 189 dollars, payable à une boîte postale au Panama.
📌 Le créateur de ce ransomware, Joseph Popp, était un biologiste qui prétendait vouloir financer des recherches sur le SIDA… mais a fini par être arrêté pour cybercriminalité.
📌 Ce premier ransomware était facile à contourner, car il ne chiffrait pas vraiment les fichiers, mais il a posé les bases des ransomwares modernes !
📌 En 2024, les ransomwares sont devenus une industrie criminelle générant plusieurs milliards de dollars de profits chaque année… mais tout a commencé avec une simple disquette envoyée par la poste !
Selon vous, quelle sera la menace cyber la plus dangereuse en 2025 ? |
Note : La réponse sera dévoilée dans la prochaine newsletter !
Rassemblez vos troupes ! Le cyberespace est le nouveau champ de bataille et vos systèmes sont en première ligne. Ne laissez pas l’ennemi pénétrer vos défenses – formez vos équipes et sécurisez vos infrastructures avec les dernières solutions de cybersécurité.
